Bonnes résolutions : pourquoi “se coucher plus tôt” revient chaque année (et pourquoi on n’y arrive jamais) 

bonnes resolutions : se coucher plus tôt

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Chaque mois de janvier, c’est la même scène. Entre deux parts de galette et une liste de bonnes intentions griffonnée à la hâte, une résolution revient inlassablement : 
“Cette année, je me couche plus tôt.” Pas “je vais courir un marathon”. 
Pas “je change de carrière”. Non. Juste dormir. Et pourtant, fin janvier, elle est déjà enterrée. Pourquoi ce besoin est-il si universel… et si difficile à tenir ? 
Et surtout, que dit notre fatigue chronique de nos vies modernes ? 

Dormir plus : la résolution la plus raisonnable… et la plus trahie 

Contrairement aux idées reçues, vouloir dormir plus tôt n’est ni paresseux, ni un aveu de faiblesse. C’est souvent le signal d’un corps et d’un mental à bout de souffle

À 40, 45 ou 50 ans, le sommeil change. Il devient plus léger, plus fragmenté. Les réveils nocturnes s’installent. Les pensées tournent. Le corps chauffe plus vite. Résultat : même en se glissant sous la couette à 22h, on ne dort pas forcément mieux. 
Selon l’INSERM, près d’1 femme sur 2 après 45 ans se plaint de troubles du sommeil réguliers. Fatigue persistante, irritabilité, troubles de la concentration… le manque de sommeil n’est pas anodin. Il impacte la qualité de vie bien au-delà de la nuit. 

Pourquoi on ne tient pas cette résolution (même avec la meilleure volonté) 

La vraie question n’est pas “pourquoi on manque de discipline”. Mais plutôt : pourquoi nos journées ne nous laissent aucune place pour le repos. 

À la fin de la journée, quand tout le monde dort enfin, il reste souvent… 
– le linge à plier 
– la machine à étendre 
– les draps à changer 
– les affaires à préparer pour le lendemain 

Ce moment tardif devient alors le seul espace “à soi”. Celui où l’on scrolle, regarde une série, lit trois pages… au détriment du sommeil. Se coucher plus tôt suppose souvent d’avoir moins à gérer, pas juste plus de volonté. 

Le manque de sommeil : un coût invisible sur la qualité de vie 

Dormir mal ne se résume pas à être fatiguée le matin. 

Les études de l’ANSES montrent que le manque de sommeil chronique est associé à : 

  • une augmentation du stress et de l’anxiété 
  • une baisse de l’immunité 
  • une aggravation des douleurs articulaires 
  • une diminution de la tolérance émotionnelle 

Autrement dit : tout devient plus lourd quand on dort mal. Les petits irritants deviennent insupportables. Les tâches simples prennent une ampleur démesurée. 

Et si le vrai problème n’était pas l’heure du coucher… mais ce qu’on fait avant 

On parle souvent d’horaires de coucher ou de temps d’écran, mais le vrai saboteur du sommeil est ailleurs. Il s’invite dans la tête, bien avant que la lumière ne s’éteigne. Le stress du quotidien, les journées qui s’enchaînent sans pause, les listes mentales interminables : rendez-vous à ne pas oublier, lessives à lancer, mails restés sans réponse… tout ça empêche le corps de vraiment décrocher. Résultat : on se couche fatiguée, mais le cerveau, lui, continue de courir. Et tant que cette charge mentale reste allumée, le sommeil peine à s’installer, devient plus léger, plus fragmenté, moins réparateur. 

Les bonnes résolutions qui tiennent sont celles qui enlèvent des contraintes 

Les résolutions efficaces ne sont pas celles qui ajoutent des efforts. Ce sont celles qui retirent des frictions. Dormir mieux, ce n’est pas “faire plus”. C’est souvent faire moins : 

  • moins de corvées le soir 
  • moins de linge à gérer 
  • moins de décisions inutiles 

Déléguer certaines tâches du quotidien, comme l’entretien du linge de maison, peut sembler anodin. En réalité, c’est souvent ce qui libère le temps… et l’esprit. 

Un lit prêt à dormir, même quand les journées débordent 

Un linge propre, bien sec, doux, sans odeur, change l’expérience du coucher. 
C’est subtil, mais réel. Chez IMPEKKABLE, nous avons pensé notre service comme un soutien au quotidien : un service simple, accessible, qui permet de retirer une charge invisible sans culpabilité. Déposer son linge, le récupérer prêt à l’emploi, c’est une façon concrète de s’offrir du confort durablement sans bouleverser sa vie. 

Et si la vraie bonne résolution, c’était de se faciliter la vie ? 

Se coucher plus tôt ne devrait pas être un combat. 
Ni une performance. 

Peut-être que la meilleure résolution de l’année n’est pas de dormir plus… 
Mais de s’organiser pour que le sommeil ait enfin la place qu’il mérite

Un lit sain. 
Une chambre qui respire. 
Et moins de choses à faire avant d’éteindre la lumière. 

Parfois, mieux vivre commence simplement… sous une bonne couette 

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